Les constats
Avant de promettre, il faut dire la vérité.
• À 61,69 %, Angoulême affiche en 2025 le taux communal de taxe foncière le plus élevé des grandes villes de Nouvelle-Aquitaine.
• Pour une maison type de 90 m², les Angoumoisins paient plusieurs centaines d’euros de plus par an que dans des villes comparables ou dans les communes voisines.
• À quelques kilomètres d’Angoulême, la fiscalité chute nettement. Habiter juste à côté peut permettre d’économiser des centaines d’euros chaque année.
• Cette situation trouve son origine dans une dette exceptionnelle héritée des années 80, liée à des projets démesurés et à une dérive de gouvernance : la “dette Boucheron”.
• Conséquences :
– pression fiscale durable sur les habitants,
– attractivité affaiblie,
– choix résidentiels pénalisés,
– perte de compétitivité face aux communes voisines.
2028 marque la fin d’un cycle de dette engagé il y a 40 ans
Un choix politique devient enfin possible.
NOS PROPOSITIONS
ACTION 1 > Baisser la taxe foncière en 2028
En 2028, nous baisserons le taux de la taxe foncière.
C’est un engagement écrit.
La fin de la dette implique une traduction concrète pour les habitants :
plus de pouvoir d’achat, plus d’attractivité, plus de rénovation.
ACTION 2 > Préparer la baisse dès 2026
Cela se prépare dès 2026 par un plan d’action global
• Investir dans la ville sans écraser les habitants.
• Réduire les dépenses rigides et améliorer l’efficacité des services.
• Préserver les associations, piliers de la vie locale.
• Garantir un logement digne et lutter contre l’habitat dégradé.
Moins de rigidité budgétaire.
Plus d’efficacité.
Plus de justice fiscale.
ACTION 3 > Restaurer la confiance
Nous proposons :
• Publication des notes de frais des élus.
• Présidence de la commission finances confiée à l’opposition.
• Jury indépendant pour les recrutements (hors postes de direction et cabinet) : zéro clientélisme, zéro discrimination.
• Transparence sur l’utilisation de l’argent public.
L’argent public n’appartient pas à la mairie.
Il appartient aux habitants.













