Notre méthode de travail

Diagnostic partagé

Comprendre la réalité

avant de décider.

L’écoute et confrontation des points de vue

Comparer avec des règles claires

et partagées.

Mise en commun avec l’expertise

Ne pas opposer expertise et vécu,

mais les faire travailler ensemble.

Les options et l’arbitrage

Mettre plusieurs choix sur la table,

sans tabou.

Arbitrage du Maire

Assumer, expliquer, évaluer.

 

 

Cette méthode change tout : elle évite les décisions hors-sol et redonne du sens à l’action municipale.

Et surtout elle ne gomme pas les différences politiques, elle les intègre dans la proposition.

Une méthode de gouvernance en 5 étapes

Prendre des décisions sans écoute réelle est propice à installer  un climat de tensions entre les différentes équipes du conseil municipal.

Nous pensons qu’il est temps de changer la manière de décider.

Notre équipe défend une méthode simple, lisible et exigeante, fondée sur l’écoute, la transparence et le travail collectif.

Elle repose sur cinq étapes, toujours les mêmes.

1. Le diagnostic partagé

Décider commence par comprendre.

Nous partons des faits :

réalités du terrain,

usages quotidiens,

contraintes existantes,

données disponibles.

Ce diagnostic est construit avec les habitants, les acteurs locaux, les agents municipaux, les associations.

Objectif : éviter les décisions hors-sol et les postures idéologiques.

2. L’écoute et la confrontation des points de vue

Écouter ne signifie pas être d’accord.

Les désaccords doivent pouvoir s’exprimer, les points de vue se confronter avant que les décisions ne soient écrites.

Cela suppose de vrais espaces de travail, où le débat a lieu en amont, et non des réunions limitées à la présentation de délibérations déjà ficelées.

Un débat utile est un débat :

organisé tôt,

sur un ordre du jour ouvert,

auquel majorité et opposition peuvent réellement contribuer.

Objectif : sortir du débat stérile pour entrer dans un débat productif.

3. La mise en commun avec l’expertise

Le terrain seul ne suffit pas.

L’expertise seule non plus.

Nous croisons les réalités vécues avec :

les contraintes juridiques,

les capacités financières,

les compétences institutionnelles,

l’expérience d’autres collectivités.

Objectif : construire une compréhension partagée, réaliste et soutenable.

4. Les options et l’arbitrage collectif

Choisir, c’est comparer.

Toutes les options sont mises sur la table, y compris celles qui ne seront pas retenues.

Chaque option est analysée selon des critères explicites :

participation au bien commun,

faisabilité,

impacts sociaux et environnementaux,

cohérence à long terme pour la ville.

Objectif : des décisions compréhensibles, pas des choix imposés.

5. Une décision claire, suivie d’une évaluation

Décider, c’est assumer.

La décision est expliquée publiquement, avec :

des objectifs clairs,

un calendrier,

des responsables identifiés.

Elle est ensuite évaluée dans le temps.

Si nécessaire, elle est ajustée.

Objectif : sortir de la culture du fait accompli et du non-dit.

Notre méthode une fois élus

Des commissions transversales et trans-équipes

Sur des thèmes à préciser, nous organiserons la mise en place de commissions de travail associant :

élus de différentes sensibilités,

acteurs concernés,

expertise technique.

Leur rôle :

préparer les projets,

partager l’information,

travailler le fond avant les arbitrages politiques.

Pour ce qui concerne les élus et la préparation des conseils municipaux, nous souhaitons que la commission des finances soit présidée par un élu de l’opposition.

Cela garantit un accès réel aux dossiers et un débat plus serein sur les contraintes.

Objectifs concrets :

moins de tensions en conseil,

plus de travail en amont,

des décisions prises pour le bien commun, pas pour l’affichage.

Conclusion

Cette méthode ne promet pas l’unanimité.

Elle garantit l’essentiel :

des décisions plus justes, plus lisibles et plus respectueuses de l’intelligence collective des Angoumoisines et des Angoumoisins.

Gouverner autrement, c’est accepter le débat avant la décision, et non après. Écouter et débattre ne veut pas dire abdiquer sa responsabilité. Notre conception du rôle de MAire est d’en faire le garant du bien commun. La décision lui revient, en lien avec le Conseil Municipal, mais ses choix doivent être posés avec méthode et clarté.